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Pour mon entreprise, c’est app native ou rien
by Dante, 19 mai 2015

Il existe de nombreux articles référençant les caractéristiques des applications natives en opposition avec les web apps.

Rappelons brièvement qu’une appli native, est une application développée dans le langage natif de l’appareil qui l’exploite. Objectif-C / Swift pour iPhone, Java pour Android, C# pour windows phone, etc. L’inconvénient est évident, il faut développer en autant de langages qu’il existe de périphériques pour permettre à l’ensemble des utilisateurs d’exploiter mon app. C’est valable au lancement du produit et c’est valable pour ses évolutions futures. Mais avoir une appli dans le langage natif signifie une appli qui peut fonctionner de façon autonome.

Avec le recul, je pense qu’il n’existe qu’une seule raison mais pas des moindres de privilégier le développement en natif : C’est l’expérience utilisateur.

Man sleeping in bed and holding a mobile phone

Observons nos comportements face à notre smartphone. Quelles sont les applis que nous utilisons en dehors du travail ? Pourquoi passons nous plus de temps sur telle app plutôt qu’une autre ? Pourquoi ce jeu est-il si addictif ? Comment je réagis lorsque je n’obtiens pas l’information que je cherche ? Comment je réagis lorsque mon application peine pour afficher le contenu souhaité ? Que se passe-t-il lorsque je ne peux pas utiliser mon appli ?

Toutes ces questions devraient nous mettre sur la voie de quelles sont devenues nos exigences personnelles en matière d’application mobile et donc quelles sont devenues les exigences pour les salariés de l’entreprise.

> On veut une appli qui soit exploitable même lorsque je n’ai pas le réseau.

> On veut une appli qui m’affiche le contenu dès que je touche l’écran.

> Mais avant toute chose, on veut une appli qui ne me fasse pas perdre mon temps.

Facebook a essuyé à ses frais un premier choix 80% web pour 20% natif. Le résultat fut désastreux dès lors que les utilisateurs se trouvaient dans des zones où les qualités de réseau étaient médiocres. Finalement en quelques mois, Facebook a rapidement changé de cap pour produire une appli composée de 80% de natif pour 20% de web. Les utilisateurs l’exigeaient et le méritaient, je pense qu’il en va de même de vos collaborateurs.

Ajoutons que le natif permettra à votre DSI une meilleure maîtrise de la distribution et donc une meilleure sécurisation de votre appli.

Vous l’aurez compris, je ne peux qu’inciter les entreprises qui aiment ses collaborateurs à adopter, sans hésitation, le choix de l’app native.

nb : méfiez vous des démonstrations de web app convaincantes avec le confort du wifi local. Les équipes sur le terrain, elles, n’auront pas ce luxe. Exigez une démonstration en réseau Edge.

C’est décidé, demain j’innove dans mon entreprise
by Dante, 27 avril 2015

Comme souvent, ce matin sur le chemin de la machine à café, j’ai eu une idée pour ma boite. Une façon de faire différente ou le simple constat que quelque chose d’illogique règne dans mon entreprise sans que personne ne s’en étonne et qui ne demanderait pas grand chose pour être amélioré. Je suis assez confiant que ce sera bénéfique pour pas mal de monde. Seulement voilà, la dernière fois que j’ai voulu mettre à exécution mes plans, ça ne s’est pas du tout passé comme prévu. Christiane m’a rappelé qu’on a toujours fait comme ça et que ça fonctionne très bien comme ça, et qu’en plus on a déjà abordé la sujet précédemment et qu’on était tous d’accord que c’était comme ça et puis c’est tout. Travis m’a rappelé qu’on avait de toute façon pas de budget à débloquer. Et Nina n’a pas manqué de me demander si je n’avais pas le dossier Toutmou à boucler…

Cogip

Tout d’un coup, tout me revient en mémoire. Je me souviens la dernière idée que j’ai eu et que j’avais partagé avec mon binôme André. Je me souviens de son air fataliste quand il m’a dit que c’était une bonne idée et qu’il m’a souhaité bon courage. Je me souviens très bien de son “Bon courage”, comme averti du médiocre résultat qui m’attendrait. Je me souviens très bien du sourire en coin de Travis lorsque je lui demandais quel budget il pourrait débloquer pour mon idée et de sa façon un peu moraliste de me rappeler que l’entreprise avait déjà du mal à financer des stagiaires, alors tu comprends ton idée… Je me souviens de Nina, tambourinant son clavier dans mon dos comme agacée car ce n’était pas le dossier Toutmou qui apparaissait sur mon écran. Et puis Christiane… C’est compliqué ton histoire, par contre j’ai un ami qui a croisé Gad Elmaleh au restau. Il est super marrant, même dans le vie. C’est fou non ?

C’est fou !

Ces souvenirs déclenchent en moi un poids qui agit sur mes deux épaules tel une modification brutale de pression atmosphérique tel que je m’en souviens les soirs d’été avant que l’orage n’éclate. Je descend de 5 cm sur mes genoux et effectue un effort réflexe pour ne pas m’assoir par terre. Je réunis ce qu’il me reste de volonté pour me remémorer l’avancement du projet Toutmou et retourne machinalement vers mon bureau où Nina me lance un “bonjour” formaté. J’allume mon ordinateur. Je lance le dossier Toutmou depuis notre super logiciel intégrant toutes les mesures de performance moderne. La fenêtre de chargement du super logiciel qui n’en fini pas manque de me faire tomber de ma chaise dactylo. Je me redresse maladroitement et tape “Toutmou” dans la fenêtre de recherche du super logiciel. Je me lève d’un bon, traverse l’open space, attrape quelques feuilles blanches à proximité de la photocopieuse et reviens derrière mon bureau. Toutmou apparaît à l’écran. Nina est rassurée. Je sors mon stylo et je note de façon assez grande sur la première page :

POLITIQUE DE L’ENTREPRISE

Pour tout projet d’entreprise, il faut des sponsors. C’est à dire des personnes ou des entités qui crédibilisent le projet. Beaucoup d’entreprises ont (encore) une structure pyramidale où les acteurs hiérarchiques peuvent se complaire dans leur position confortable. En identifiant la politique de l’entreprise qui est approuvée par les plus hautes fonctions de l’entreprise, c’est déjà identifier une caution à notre démarche d’innovation. Si l’entreprise est résolument tournée vers l’innovation et l’esprit d’entreprendre (c’est le cas pour la majorité), la première brique de notre projet est déjà suffisamment solide car c’est une autorisation ouverte à amorcer un projet. À partir de là, vous n’avez pas besoin de demander l’autorisation. Ce point est important, il vous crédibilise en plus de crédibiliser votre projet. OK, ça peut faire peur, mais en agissant dans l’intérêt général de l’entreprise, nous n’avons pas à nous justifier davantage.
D’un autre côté, si l’entreprise et ses dirigeants ne revendiquent aucune aspiration à l’innovation, alors vous qui avez lu jusqu’ici, n’êtes probablement pas à la bonne place et l’avenir de cette entreprise semble compromis.
Cherchez bien, je tiens le pari que votre entreprise affiche ouvertement sur Internet ou ailleurs, son appétence pour l’innovation (même si ce terme est parfois mal compris par ceux qui l’écrivent).

PERTINENCE DU PROJET

Le point le plus délicat. C’est votre capacité à identifier la valeur et le retour sur investissement de votre projet. Quels sont les problèmes que présentent la solution actuelle ? Combien coûtent ces problèmes à l’entreprise ? L’objet n’est pas de faire intervenir un cabinet conseil à 500€ de l’heure pour identifier le coût global d’imprimer en noir et blanc plutôt qu’en couleur à la compta. À ce stade, pas besoin d’être précis, il faut être astucieux et transformer tout élément en valeur financière (le bonheur au travail a une valeur). Listez les éléments au stylo. Faîtes des additions sur papier comme en CM2. Cette étape est avant tout pour vous. Elle vous permet de savoir dans quel type de projet vous allez vous embarquer et donc si ça vaut la peine d’y passer un peu, moyennement ou beaucoup de temps. Car pour le moment, le temps, c’est la seule ressource que vous ayez à investir.

COMMUNAUTÉ

Ce serait réducteur de penser que la notion de communauté ne s’applique que dans le cadre du grand public. Au sein de l’entreprise, vous pouvez construire une communauté qui restera peut être le petit groupe de collègues dans votre branche métier. Peut être également que cette communauté pourra s’étendre au sein de l’entreprise. Peut être au délà… Dans tous les cas, il est capital que vous fédériez une poignée de collègues autour de votre projet afin de le crédibiliser davantage. Ne soyez pas masochistes, allez voir en priorité ceux avec qui vous vous entendez bien et qui ne vous jugeront pas trop vite. La démarche doit rester douce du type : “j’aimerais tester quelque chose de sympa, serais tu disponible ce midi pour m’aider ?” Pourquoi ne pas commencer par André, votre binôme ?

PREUVE

La partie sérieuse commence. Il va falloir imaginer la façon dont vous allez pouvoir confronter votre idée à la réalité sans avoir recours à une aide interne en dehors de votre jeune communauté. Dans un jargon plus anglo-saxon, on parle de POC pour Proof of Concept. C’est ce que vous allez mettre en oeuvre pour faire passer votre idée à un stade concret. L’heureuse nouvelle, c’est qu’aujourd’hui, le web fourmille de solutions qui vous permettront de réaliser vous même certains projets sous le joyeux slogan “Do It Yourself”. Beaucoup ont une version gratuite, certains restent payant, mais relativisons, qu’est ce que 15€ de votre poche pour mener un projet qui vous inspire ? Je conçois également qu’il est plus facile d’innover via une solution digitale, qu’une solution physique. Mais bonne nouvelle également, la démocratisation des FabLab est en marche et sont le levier qu’il vous manque pour la réalisation de votre premier POC.

Pour rappel, à ce stade, votre challenge est de transformer une idée couchée sur le papier à la preuve que votre concept est applicable. Un conseil serait de vous faire accompagner par un partenaire dont la structure est adaptée à ce genre de challenge (notamment les startups) pour co-réaliser ce POC avec vous. Soyez transparent sur vos intentions. Vous avez besoin du partenaire autant qu’il a besoin de vous car vous et vous seul avez pour le moment accès à un début de communauté. L’échange est gagnant-gagnant (essayez tout de même de financer un minimum comme gage de votre sérieux) car si le POC est concluant, l’étape d’après permettra de générer de la valeur pour l’entreprise donc de valoriser l’offre du partenaire. Le partenaire ne manquera d’ailleurs pas d’apporter les éléments financiers manquant à la construction chiffrée de votre projet.

Vous avez identifié les outils pour réaliser votre POC. Il vous reste à franchir la barrière sociale. Rapprochez vous de votre communauté et demandez leurs d’utiliser le service ou le produit que vous avez mis en place. Écoutez attentivement leurs expériences et tâchez d’écarter dans un premier temps les idées d’amélioration additive. Concentrez vous sur la valeur centrale de votre service ou de votre produit et efforcez vous d’en améliorer l’expérience. Pensez simplicité. Si c’est trop complexe, vous êtes à côté et vous rentrerez fatalement dans les travers de ce qui a existé jusqu’à présent. Usage simple, solution simple, valeur forte : le meilleur trio vers lequel il faut tendre.

Si vous avez créé un début de valeur, votre POC est atteint. Si votre projet n’a pas généré de valeur, tâchez d’être clairvoyant et d’abandonner votre idée. Souvent les retours d’expérience de votre communauté vous auront permis de comprendre une problématique différente que vous pourrez peut être solutionner différemment.

PRÉSENTATION

Votre POC atteint, il n’y a plus qu’à le présenter à un décideur.

Ne sous-estimez pas la présentation, car même si les faits cautionnent à 100% votre projet, si au moment de la présentation, vous n’êtes pas méthodique, vous risquez de ne pas être écouté et surtout de ne pas être compris. Soyez synthétique : présentez le problème rencontré, le coût de ce problème, la solution que vous avez mise en place, la valeur apportée et les conditions d’évolution. Si les faits que vous présentez sont concrets, que vous n’avez oublié aucun paramètre ayant une influence directe sur les faits mentionnés et que vous êtes convaincus, alors vous ne pourrez que convaincre votre interlocuteur d’adopter cette solution et de vous en confier la réalisation.

OK, j’ai réuni mes 5 feuilles où sont écrits en distinctement : POLITIQUE DE L’ENTREPRISE, PERTINENCE DU PROJET, COMMUNAUTÉ, PREUVE et PRÉSENTATION. Il ne me reste plus qu’à remplir avec les éléments que j’ai et à concrétiser mon idée. C’est décidé, demain j’innove dans mon entreprise !

5 raisons de concevoir une appli métier
by Dante, 16 avril 2015

Il n’est pas inutile de préciser que ce que nous appelons une appli métier est une application mobile privée, distribuée en interne de l’entreprise auprès des salariés de cette même entreprise. Ce mode de distribution est possible avec les grands éditeurs (Apple, Android, Microsoft). C’est une alternative au mode de distribution sur les stores publics.

L’appli mobile devient alors un outil de travail pour les salariés. Au même titre que la truelle du maçon ou le stylo du commercial…

Depuis 2010, nous avons travaillé sur un certain nombre de projets d’applis métier. Voici les 5 leviers de valeur que nous avons identifié à travers notre expérience :

tools

1. Les gains de productivité

Une grande partie des applis métiers que nous réalisons viennent d’un besoin de faire disparaître le papier dans les fonctions nomades de l’entreprise. À partir du moment où le salarié consulte et saisit l’information directement depuis son smarpthone ou sa tablette, l’entreprise optimise la productivité globale de son activité en se passant des rôles intermédiaires de back-office et de ressaisie d’information.

2. La simplicité

Un écran de smartphone, c’est petit… mais tant mieux pour l’entreprise !
En effet, cette contrainte a imposé aux développeurs, aux designers et aux ergonomes en général, d’imaginer des applications simples à utiliser. C’est sur cette expérience massive que les entreprises peuvent capitaliser en adaptant leurs outils applicatifs métiers à des usages simples. Inutile d’imaginer tous les scénarios d’entreprise en une seule app, ce serait reproduire et décupler une erreur de développement qui était déjà lourde à l’ère de l’ordinateur traditionnel.

Faîtes simple, pensez efficacité en un minimum d’actions, et tout le monde sera gagnant.

3. L’innovation

Ce que nous constatons c’est que lorsque l’entreprise apporte de l’innovation en interne, la valeur du travail individuel se déplace de faible valeur ajoutée à forte valeur ajoutée. Dès lors que l’entreprise est capable d’imaginer des applis mobiles qui remplissent des fonctions peu valorisantes pour les salariés, elle génère de la performance globale en élevant significativement l’activité salariale et la valeur qui en découle.

4. Les coûts d’exploitation

Pour un projet global d’équipement d’une équipe nomade terrain de 300 personnes, nous avons réalisé un comparatif de coûts. D’un côté, les salariés sont équipés d’un terminal durci traditionnel + un téléphone mobile. De l’autre ils sont équipés d’un smartphone type Android + lecteur infra-rouge. Nous avons comparé ligne à ligne : le coût d’acquisition – le coût de l’opérateur – le coût de développement applicatif – le coût de maintenance matériel – le coût de maintenance applicatif – le rendement opérationnel.
Nous constatons un rapport de coût plus de trois fois supérieur entre les 2 projets. Cette étude est disponible sur demande par mail à hello@madebykawet.com

5. La mobilité

Lorsque nous parlons d’applications mobiles, nous intégrons naturellement la notion de mobilité chère à l’entreprise. Permettre aux salariés d’accéder à des outils de travail quelque soit le lieu ou l’heure est une réelle opportunité pour l’entreprise.

Les formations Kawet
by Dante, 24 sept. 2014

Afin de maîtriser l’ensemble des capacités de la technologie Kawet en matière de conception d’applications mobiles métiers pour les besoins des entreprises, les équipes de Kawet ont travaillé sur 3 modules de formations qui sont dispensées dès le mois d’octobre 2014 dans nos locaux de Levallois Perret.

Formation

Au programme, 3 niveaux d’expertise :

1. Découverte : pour tous ceux qui veulent concevoir des applis avec du contenu

2. Intérmédiaire : pour ceux qui veulent créent des applis qui interagissent avec les utilisateurs

3. Expert : pour un public plus restreint de développeurs qui veulent concevoir des applis qui s’intègrent avec des systèmes d’informations externes

Découvrez le contenu des formations

Deux dates pour vous inscrire en formation inter-entreprises pour le module Découverte : le 11 ou 12 décembre

Contact : hello@madebykawet.com

Publicis Consultants et KAWET présentent la première application mobile de gestion de crise
by Dante, 22 juil. 2013

Le 27 juin dernier, Publicis Consultants et Kawet ont officialisé, via un communiqué de presse, le lancement officiel de la première application dédiée à la gestion de crise.

Lors d’un petit déjeuner, le 12 juillet dernier, une douzaine de grandes entreprises françaises ont pu découvrir en avant-première l’outil mobile dédié aux professionnels de la communication de crise. Pour la majorité, l’application mobile est l’opportunité d’améliorer les process de communication interne, de cibler les bons acteurs et de répondre aux enjeux de la vélocité de l’information.

Appli_Gestion_Crise_Kawet

Vous pouvez retrouver toutes les informations sur la solution Kawet via la page dédiée à l’appli de gestion de crise.

@DantePlanterose

 

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